Maryse Fournial

Lutter contre la drogue, la criminalité, l'illetrisme et l'immoralité en Afrique

L’équipe de Narconon Rwanda

février6

Meeting de la direction de Narconon Rwanda.

De gauche a droite,
Jacques : Directeur (dans la vie, Docteur et Directeur d’un très grand centre de recherches, parlant non seulement le Kinyarwanda et le Swahili mais aussi le Français, l’anglais et le Russe), Bruce : avocat, Ninette : avocat, Pierre Corneille : Professeur (il a lui aussi la connaissance de 5 langues dont l’Italien) et Oswald : professeur (il est l’exemple même des Rwandais survivant du génocide, ayant été laisse pour mort, le corps brise dans sa totalité, avant qu’un docteur sente qu’il lui restait un souffle de vie. Aujourd’hui, il a une prothèse pour une jambe mais il est le garçon le plus optimiste qui soit.)

Dès que le sevrage est réalisé, l’étudiant de Narconon s’inscrit à un cours de communication thérapeutique, à la fois pour améliorer ses aptitudes à communiquer et pour diriger à nouveau son attention sur le « ici et maintenant ». Cette étape est cruciale pour ce que le toxicomane appelle lui-même « la concentration » et, incidemment, elle s’est même avérée nécessaire pour l’usager occasionnel. On peut ajouter toutefois que les drogues les plus destructrices du point de vue de la désorientation et de la perte de conscience du temps sont les drogues psychiatriques, même dans le cadre de prescriptions médicales. Qui plus est, lorsque l’on parle de produits psychiatriques de substitution, dans le cas des héroïnomanes – la méthadone, par exemple – ou des antipsychotiques qui sont maintenant également prescrits de façon croissante dans le traitement de la toxicomanie, c’est bien, en fait, de poisons mortels dont il s’agit. Il se trouve en effet qu’un sevrage de la méthadone, dans le cas d’une accoutumance à de fortes doses, est bien plus rigoureux qu’un sevrage d’héroïne, et un usage étendu d’antipsychotiques peut causer des dommages physiologiques irréversibles.

L’étudiant étant maintenant capable de fonctionner dans le temps réel, la détoxication commence avec le Programme de détoxication pour une vie nouvelle Narconon, exactement tel qu’il est décrit précédemment. Ajoutons cependant quelques mots sur les découvertes du Dr Forest Tennant. Largement reconnu comme l’une des plus grandes autorités en matière de réhabilitation des toxicomanes, le Dr Tennant dirige le Research Center for Dependency Disorders and Chronic Pain (Centre de recherche sur les troubles et douleurs chroniques de dépendance).
À ce titre, il a mené une étude approfondie des méthodes Hubbard utilisées dans les centres Narconon, et ses conclusions sont tout à fait pertinentes : « L. Ron Hubbard fut la première personne qui comprit que quelque chose n’allait pas sur le plan biochimique et nutritionnel chez les gens qui sont dépendants de la drogue, et que les drogues s’accumulaient dans le corps, et c’est ainsi qu’il eut ses idées sur le sauna et la niacine …. et c’est pourquoi – de mon point de vue – Narconon est le programme de centre de traitement le plus réussi que le monde ait jamais vu, sans exception, pour les toxicomanes endurcis. »

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5 Comments to

“L’équipe de Narconon Rwanda”

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    Maryse Fournial

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